
Bamba Yacouba fait le point de la gestion du contentieux dans la vallée du Bandama
Le Superviseur général de la Commission Electorale Indépendante (CEI) dans la vallée du Bandama, M. Bamba Yacouba, par ailleurs Porte parole adjoint de la CEI était sur les antennes de TVNP pour faire le point de la gestion des contentieux dans la région de Bouaké.
L'invité de la Télévision Notre Patrie a d'emblée rassuré les pétitionnaires qui étaient concernés par les erreurs matérielles, c'est-à-dire les erreurs sur l'orthographe des noms et l'âge survenues pendant l'enrôlement.
Pour M. Bamba Yacouba, ces erreurs n'auront aucun incident à partir du moment où la personne, pour la réclamation, a présenté les pièces ayant servi à son enrôlement.
Il a toute fois précisé que dans le souci de respecter le chronogramme électoral, la correction de ces erreurs ne pourra être prise en compte qu'après les élections.
« Lors de l'enrôlement, si vous vous appelez Bamba Yacouba et qu'on écrit Bamba Yacoubé qui sera sur la liste électorale, la carte d'électeur et la carte d'identité, c'est une erreur et cette erreur sera corrigée parce que c'est la même personne, c'est sa photo et son emprunte digitale. Mais cette erreur ne peut être corrigée maintenant car il faut respecter le chronogramme électoral. Par manque de temps donc, ces personnes seront prises en compte après les élections » a-t-il indiqué.
Le Superviseur général de la CEI dans la vallée du Bandama a par ailleurs affirmé que les traitements des contentieux se font de la même manière, sans favoritisme dans les 1044 centres de sa circonscription.
« Je suis satisfait car tout se passe bien sur le terrain. Sur 30 000 cas de réclamations que nous avons reçus dans la vallée du Bandama, nous avons pu satisfaire plus de 15 000 personnes. Mais cela ne veut pas dire que nous n'avons pas pu satisfaire les autres, qui pour la plupart attendent au niveau de la justice leur certificat de nationalité » a soutenu M. Bamba Yacouba.
Tout en conseillant les partis politiques d'orienter et d'aider leurs militants dans la gestion des contentieux, il a demandé aux pétitionnaires d'être vigilants car, selon lui, ''des individus qui se font passer pour des agents de la CEI prennent les documents de nos parents et disparaître avec.''
Le Porte parole adjoint de la CEI a terminé en exhortant les retardataires à se rendre le plus tôt possible dans les locaux de la CEI avant la fin de la gestion des contentieux prévue pour le samedi 09 janvier.
« Au-delà de ce jour, nous ne pouvons plus rien garantir car cela pourrait avoir une répercussion sur le chronogramme arrêté dernièrement à Ouagadougou lors de la réunion du Cadre Permanent de Concertation » a t-il conclu.