L’histoire de la déportation forcée du peuple guerrier Abbey (Mbochi d’Oyo) de la Côte d’Ivoire au nord du Congo pendant la colonisation

Jadis, l'espace que l'on nomme le Congo-Brazzaville, était peuplé uniquement que des Bantu (Batéké, Bakongo…) et des Pygmée ; mais depuis la fin de la colonisation, il abrite des peuples déportés de force par le colonisateur, qui venaient là exécuter des peines de travaux forcés.

C’est le cas du peuple guerrier Abbey (lire abbè) venu d’Afrique de l’Ouest manu militari, enchainé et sous les coups de fouets des miliciens coloniaux ; qui pose aujourd’hui dans son pays d’adoption, un réel problème d’intégration menaçant l’unité nationale.

Il n’est pas de meilleure manière de connaître l’histoire de son pays que de parcourir le passé colonial. Ce cheminement permet d’aller à la source. BISHIKANDA DIA POOL a pu trouver ainsi l’histoire de la déportation des guerriers Abbey au Congo que nous allons relater dans les quelques lignes qui suivent. Pour que personne ne puisse plus dire au Congo, que l’on ne savait pas !

Tout d’abord, le Congo est devenu en moins d’un siècle une véritable mosaïque humaine. Schématiquement, la population congolaise peut être répartie en deux groupes : d’une part les Congolais de souche, c’est-à-dire les Pygmée et les Bantu (Batéké, Bakongo…). Et, d’autre part les Congolais issus des expéditions punitives coloniales, auxquels il faut ajouter les déportés des travaux forcés (C.F.C.O, pagayage, portage, récolte d’hévéas, extractions de mine…) : Abbey, Sara, Yacoma, Gbaya, Soudanais (Maliens parce que le Soudan français c’est actuel Mali), Popo…

également, en dehors des ethnies des Bakongo, des Batéké et des Pygmée ; les autres ethnies ne sont que des inventions du colonisateur. Beaucoup de Congolais diront que toute cette histoire n’est pas nouvelle, d’autres affirmaient peut-être même que cette histoire qui va être racontée dans les quelques lignes qui suivent, a été inventée par BISHIKANDA DIA POOL pour salir les Mbochi d’Oyo. Mais, la nouveauté est que, cette fois-ci, cette histoire de la révolte et de la déportation des Abbey est bien vraie, puisqu’elle a été trouvée dans des manuelles et archives d’histoire coloniale.

Parce que, l’histoire est la seule clé qui aide un pays à comprendre son passé. Mais, celle de la déportation des Abbey au Congo est ignorée de beaucoup de Congolais. Pour cause, les archives nationales ont été brulées dès l’accession de Marien Ngouabi au pouvoir. Sans la connaissance de notre histoire commune partagée, nous créerons toujours nos propres réalités par nos pensées et nos actions.

Par conséquent, pour chaque action ou manque d’action de notre ignorance, il y aura toujours des conséquences. Puisque l’absence d’informations sur notre passé est comme une chambre plongée dans l’obscurité, où l’ombre créera forcément des monstres. L’histoire est donc la seule clé qui doit nous aider à nous comprendre pour bâtir une vraie nation. « […] Il vaut mieux connaître ce dont on hérite que de se contenter d’imaginer que l’héritage est caché quelque part dans un endroit inconnu et dans une langue étrangère », M. Blaug

Vu que, cette histoire de la déportation des Abbey au Congo est un sujet tabou, elle devient secrète, réservée à une caste donnée. Elle n’est enseignée dans aucune école du pays. Le peuple a droit à toutes les histoires du monde entier, mais sur cette histoire, il n’ y a pas un seul mot. Raison pour laquelle, les forces brutales menacent donc de mort ceux qui connaissent cette histoire et lancent des fausses pistes pour semer la confusion.

Alors, c’est pourquoi nous avons décidé de mettre à la portée de tous les Congolais, cette histoire de la déportation des guerriers Abbey dans les « villages de libertés » du Moyens Congo, de l’Oubangui-Chari et du Gabon ; terres où, ils étaient déportés pour exécuter les peines des travaux forcés auxquelles ils venaient d’être condamnés.

Néanmoins, avant de nous lancer, rappelons tout d’abord : « Selon Monsieur M’Bolo, qui s’est exprimé dimanche 3 novembre 2013 à Odoguié, lors de la troisième et dernière journée de la fête des ignames, au début des années 1900, des Abbey furent déportés au Congo et parmi ceux-ci, se trouvaient les parents de l’actuel Président Sassou Nguesso.
« Le Consul nous l’a confirmé. Il nous a dit qu’il le savait depuis longtemps, mais qu’il était nécessaire que se soient les fils d’Agboville, qui fassent le premier pas », a fait savoir le président Mbolo.

« Je l’ai appris comme vous. Je suis heureux que mon président puisse avoir des arrières parents d’Agboville. Le peuple Bantou et Akan, se retrouvent en Afrique Central pour les Bantou et en Afrique de l’Ouest pour les Akan », a assuré le consul honoraire du Congo en Côte d’Ivoire, Georges MBongo Passi. », Source Abidjan. net ( cliquer ici).

Voici donc une synthèse de cette histoire après lecture de plusieurs archives de la colonisation(ci-joint une bibliographie à la fin) :
«…La révolte des Abbey de Côte d’Ivoire entre 1909-1911, suscita à l’époque beaucoup de commentaires, à cause de sa soudaineté et de la puissance de son explosion. Peuple du sud de Côte d’Ivoire, situé autour d’Agboville dans les forêts au nord de la lagune Ebrié, les Abbey entrèrent en contact avec les Français dès 1903. Jusqu’en 1908, Abbey et Français collaborèrent à la construction des postes et du chemin de fer reliant la Côte d’Ivoire au Soudan français (l’actuel Mali), parce que les chefs abbey tiraient profit du commerce et de l’exploitation forestière. Mais les relations commencèrent à se détériorer quand les corvées, le portage et surtout l’impôt de capitation accrurent leur pression sur la société abbey. Ainsi, en 1908, l’administrateur Clerc se rend au village de Morié pour la perception des impôts et le recrutement des travailleurs. Mais, aussitôt recrutés et installés sur le chantier, les travailleurs regagnèrent leurs villages parce qu’ils refusent un travail sans rétribution. Pour protester contre de tels agissements, Clerc arrête deux notables du village considérés comme instigateurs et meneurs. Alors les villageois se révoltent, prennent les armes contre l’administrateur accusé d’avoir injustement arrêté leurs compatriotes. Obligé de retourner à Agboville, Clerc demande des renforts que lui envoie le commandant du cercle des Lagunes. Une troupe de 500 miliciens arrivent à Morié le 24 janvier 1908, et, au cours d’une grande réunion d’explication des coups de feu éclatent, faisant des morts et plusieurs blessés. La troupe repart avec des prisonniers et l’administration inflige des amendes à tous les villages récalcitrants de la région.

La fusillade de 1908 compromettait ainsi les relations entre Abbey et les Français. Pour les premiers, le pacte d’amitié avait été déchiré par l’administration qui, en arrêtant, sans explication des villageois amis, agissait de manière unilatérale et arbitraire à l’encontre de ses partenaires abbey. Pour les seconds, les abbey devenus récalcitrants devaient être soumis. Le conflit était donc inévitable et, les Abbey allaient engager les hostilités.

à la fin de 1909, une assemblée des notables Abbey décida d’organier la lutte contre les étrangers et fixa l’insurrection au 6 janvier 1910. Des émissaires furent envoyés dans les villages et auprès des groupes absents à la réunion pour les décider à se joindre à la révolte. Les notables jurèrent sur les fétiches afin de tenir leur promesse. Quand la révolte éclata le jour convenu, des centaines d’Abbey attaquèrent le centre Evrié-Makouguié, premier poste Français. Tous les étrangers vivant autour d’Agboville dans les chantiers forestiers, les plantations et les villages de colporteurs furent attaqués. Le 9 janvier 1910, le poste administratif lui-même fut cerné par trois colonnes abbey venues du nord, du sud et de l’Est. Entre le 11 et le 13 janvier 1910, la réaction Française se précisa, mais les Abbey avaient atteint certains objectifs : la voie ferrée détruite sur des nombreux kilomètres, un train venant du nord déraillé ; Monsieur RUBINO, un Européen, massacré et déchiqueté en petits morceaux ; des gares détruites, les lignes téléphoniques coupées. Une marche sur Abidjan fut stoppée de justesse. Ajoutons qu’une tentative conjointe Abbey et Attié (leurs voisins de l’Est) pour prendre le poste d’Adzopé, riche en armes et en vivres, échoua de peu le 11 janvier 1910.

Quand les Français, qui concentrèrent près de 1000 soldats dans la région d’Agboville, contre-attaquèrent les Abbey durent passer à la défensive à la fin de janvier 1910. Réfugiés dans la forêt, ils menèrent une guerre d’embuscades que les Français enrayèrent en mai 1910. Par la suite, quelques opérations de police suffirent pour ramener le calme nécessaire.

Cette résistance de la communauté villageoise de la forêt, les Abbey, traumatisa les Français : réunions secrètes clandestines des notables, transmission des mots d’ordre secret, attaques surprises, piégeages des sentiers, des colporteurs Dioula au service l’administration coloniale battus ou tués, des coupeurs de bois européens et africains molestés. Certains villages refusèrent de travailler pour les Blanc par peur des Abbey.

Militairement battus par les Français, plusieurs meneurs Abbey furent capturés. Les insaisissables, s’éparpillèrent dans les forêts. Presque tous les villages avaient pris part à la résistance. La solidarité tribale fondée sur l’unité de culture et renforcée par les alliances de guerre, de mariage avait amené tous les villages à participer à la défense de la communauté ethnique menacée.

L’administration coloniale fut sans pitié, les coupables et ceux qui étaient soupçonnés d’avoir participé à la révolte, furent condamnés à la déportation dans les villages de libertés au Moyen Congo (Congo-Brazzaville), en Oubangui-Chari (l’actuelle Centrafrique) et au Gabon, où ils serviront de réservoirs de mains-d’œuvre gratuites aux compagnies concessionnaires et à l’administration coloniale. D’immenses territoires étaient obtenus par des négociants colons : ce sont des concessions. La France coloniale avait confié pour l’exploitation d’hévéas et bois exotiques, 700.000 hectares aux Compagnies concessionnaires. Les Abbey seront corvéable et serviable à merci dans ces immenses territoires.

Ces non-libres (selon l’expression utilisée par l’administration coloniale française) avaient un statut équivalant à celui d’esclave. Le portage, le pagayage et le travail forcé étaient leur lot quotidien. Ils vont vivre dans des cabanes en bois comme des maquisards. Un remplissage des feuilles seulement assurait l’étanchéité. Eh oui, le révolutionnaire Abbey vaincu va être transformé en bête sauvage, en animal. De toutes les façons, ils n’avaient pas le choix, parce que pour l’administration coloniale, ils étaient des prisonniers.
Au Congo, ces déportés des expéditions punitives n’avaient pas le droit d’en sortir. Les abbey étaient réquisitionnées pour travailler dans les plantations d’hévéas des compagnies concessionnaires, pour couper le bois, pour la construction du chemin de fer, dans les jardins personnels des cadres de l’administration, pour la récolte ou la cueillette des produits de traite : caoutchouc, de gomme, etc. Ils devaient en outre fournir à tout agent administratif ou militaire et à sa suite, selon leur bon plaisir, vivres et volailles. Ces plantations étaient aussi parfois réquisitionnées.

Les pires de corvées imposées aux Abbey furent sans doute la livraison obligatoire d’un certain poids de caoutchouc et d’une quantité de pointes d’Ivoire, au bénéfice des compagnies concessionnaires plus encore qu’à celui de l’administration coloniale. Dès le matin, hommes et femmes étaient transformés en récolteurs et, obligés à leur retour au village, de procéder aux longues opérations de lavage des racines sécrétant le latex d’herbe. Le sort de l’Abbey était aussi déplorable que celui de l’esclave. C’est dans ce contexte qu’André Grenard Matsoua adressa une lettre ouverte au Gouverneur général pour dénoncer les conditions inhumaines auxquelles étaient confrontés les Abbey que nous appelons les Mbochi et tous les déportés des travaux forcés.

Voilà pourquoi, en 1919, André Matsoua fonde à Paris « l’Amicale » des originaires de l’Afrique équatoriale française, qui de simple association d’entraide ne tarde pas à se muer en syndicat parfaitement organisé. De retour à Brazzaville, Matsoua supervise les actions de son mouvement, réclamant la fin de la discrimination raciale et du régime de l’indigénat, ainsi que le droit à la citoyenneté française pleine et entière pour les Autochtones. Accusé de fomenter de l’agitation, André Matsoua est condamné à trois ans de prison. Parvenant à s’évader, il tente d’entrer en clandestinité mais est finalement repris et condamné à la prison à vie. Les Abbey ne deviendront totalement libres qu’à la proclamation des indépendances qui mettront fin à leur régime d’homme « non-libre » vivant uniquement dans les « villages de liberté » que l’on peut comparer aux camps de concentration ou à des prisons en plein air…»

Ceci dit, il faut le dire et le redire avec force que les Bakongo, les Batéké et les Pygmée n’ont pas contribué au malheur des Abbey et, parmi les crimes les plus graves que les Abbey ont subis, il n’en est pas un qu’ils pourront reprocher aux Bantu et aux Pygmée. Chers frères Abbey, vous vous êtes opposés au colonisateur, vous avez été battus militairement et, vous avez été déporté et renduit à la servitude. Ce ne sont pas les Bakongo qui vous mîtes des chaines aux pieds, ce ne sont pas le Batéké ou les Pygmée qui vous ont donné des coups de fouets au travail. Vous devez vous en prendre aux Français et non aux autres.

Eh oui, les nouvelles générations douteront que des gens qui sont arrivés enchainés au Congo, non-libre, puissent priver de liberté les Autochtones, des terres de leur déportation. Les Abbey reproduisent les mêmes violences subis aux Bakongo, aux Batéké et aux Pygmée. Aux Français qui les ont déportés et parqués dans les « villages de liberté », ils ne disent même pas un seul mot. Ironie du sort, c’est d’ailleurs la France de Jacques Chirac qui a ramené Sassou-Nguesso, le chef des Abbey, au pouvoir par les armes en 1997 .

Cependant, ils viennent nous apprendre que ce sont les Bakongo, les Batété et les Pygmée qui ont un grave problème avec la France. Mais, s’il y a un peuple qui a un grave problème avec la France au Congo, c’est le peuple Mbochi (Abbey). Comment sont-ils donc arrivés au Congo, et qui les a déportés ? Il n’y a pas un seul doute possible, ce sont des Abbey qui ont une revanche à prendre contre la France.

Franchement, comment des gens qui ont subi les crimes les plus abominables (déportation, travaux forcés, humiliation) pendant la colonisation, peuvent-ils se transformer en bourreaux des Autochtones des terres de leur déportation ? C’est inexplicable, c’est impensable que ceux dont les familles eussent été envoyées dans les villages de liberté (camp de concentration), pour servir de mains-d’œuvre corvéable et serviable à merci, puissent reproduire les mêmes violences à leur semblable.

Etant donné que, Denis Sassou Nguesso confond le métier de président de la République avec celui du commandant du cercle. Nous ne sommes pas surpris qu’il se comporte comme un commandant du cercle (le comaanda), le principal représentant du pouvoir colonial connu par nos grands-parents. Ce despote local dans un système despotique, qui était tout en même temps : chef politique, chef administratif, chef de la police, procureur général et président du tribunal indigène. Il prescrivait même l’impôt de capitation, etc.

Puisque, le « comaanda » Sassou Nguesso est le chef d’un pays qui ne tient pas compte des intérêts de sa population. Son souci n’est pas de pourvoir aux besoins des Autochtones, mais au contraire, veiller aux intérêts des abbey et des multinationales que personne ne menace d’ailleurs. Nous pensons que c’est l’oppression des Abbey qui menace plutôt les intérêts de tout le monde au Congo. Qui attribue des marchés à la chine dans notre pays ? Qui oppose les Congolais les uns et les autres ?

Au contraire, la France n’a pas à avoir peur des Batéké, des Bakongo et des Pygmée, ils ne sont pas assez déséquilibrés pour menacer les intérêts Français au Congo. Les Bantu et les Pygmée ont toujours gardé une bonne image de leurs relations avec la France. Certes, ils dénoncent le caractère ambigu de ces relations lorsqu’elles soutiennent la dictature de Sassou-Nguesso mais, les louent lorsqu’elles soutiennent la démocratie, les droits de l’homme et le respect de la constitution.

Car, s’il y a une citation qui résume le mieux leur pensée vis-à-vis de la France, c’est bien celle de Michel Camdessus, ancien directeur général FMI : « Nous y avons, nous Français, commis des crimes et multiplié les manquements, mais nous avons aussi cherché à y apporter parfois avec la maladresse le meilleur de nous-mêmes. L’Afrique a versé son sang pour la France et, à cet égard, notre dette est immense ; cette dette est éternelle, tellement le sacrifice de tant d’Africains a contribué au cours des deux conflits du siècle dernier, à préserver ce que nous sommes ». Les Bakongo, les Batéké et les Pygmée savent faire la part des choses. La France n’a donc pas à avoir peur.

Pour terminer, les abbey gaspillent chaque jour l’énergie de l’indépendance qui les a arrachés à la servitude coloniale. Ils la gaspillent dans la haine de l’autre, dans l’humiliation de l’autre, dans le tribalisme, dans la dictature, dans la violence gratuite, dans les violations des constitutions, dans les activités égoïstes et dans les assassinats qui aliment l’enfer de leur déportation au Congo. Pourtant, la première tâche d’un citoyen libre, c’est celui de se demander, s’il est en train d’employer ses énergies dans un but purement égoïste ou pour vivifier le vivre ensemble et l’unité nationale. Tout est donc là. Personne ne renie la nationalité congolaise au peuple Abbey devenu depuis Mbochi, puisque nous sommes tous des noirs africains. Mais, il faut que les Abbey, c’est-à-dire les Mbochi se posent clairement cette question chaque jour. Beaucoup de choses pourront s’améliorer en eux-mêmes, et au Congo. L’indépendance ne nous a pas été accordée pour nous détruire entre nous. D’ailleurs les énergies qui ont contribué à notre libération, sont le fruit de beaucoup de sang versé. Nos ancêtres n’ont pas versé leur sang pour que cette énergie soit gaspillée par des intérêts égoïstes. N’oublions jamais cela !

Par BISHIKANDA DIA POOL

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Bibliographie :
1-J. SURET- CANAL, Afrique noire l’ère coloniale 1900-1945 à la page 143
2-Archives nationales de Côte d’Ivoire, documents des séries 1EE, 2EE, RR, OO et QQ concernant les cercles des lagunes et de l’Agnéby.
3-Ch. WONDJI, enquêtes orales en pays Abé(Abbey), septembre 1977.
4-Les colonies Françaises du Petit Manchot, A.EF 1 (1908-1958).

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