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Déclaration du Secrétariat général de l'Organisation des Exilés Politiques Ivoiriens relatif à la désignation de Mr Soro Guillaume comme premier ministre en Côte d'Ivoire. Le secrétariat général de l'OEPI l'OEPI [ 3/4/2007 ]
Le Secrétariat Général de l'Organisation des Exilés Politiques Ivoiriens (OEPI) se réjouit de la désignation de Monsieur Guillaume Soro comme nouveau Premier ministre en Côte d'Ivoire.
Il se félicite de la médiation conduite par le président Blaise Compaoré du Burkina faso, président en exercice de la Communauté Economique des états d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO)
Le secrétariat général de l'OEPI encourage le peuple Ivoirien et l'invite à soutenir l'action du nouveau Premier ministre pour la réussite de sa mission.
Il invite le Chef du nouveau gouvernement, à qui il reste ouvert, à des échanges sincères pouvant aboutir à un retour d'exiles progressif de tout ses membres.
Le secrétariat général de l'OEPI demande au nouveau gouvernement d'entreprendre des reformes au sein de la police nationale et d'accorder la priorité à l'amélioration de la situation des droits de l'homme et de l'Etat de droit.
Le secrétariat général de l'OEPI souhaite vivement que le nouveau premier Ministre prenne en main l'affaire Guy André Kieffer, journaliste indépendant Franco-canadien disparu le 16 avril 2004 en Côte d'ivoire dans des conditions très douteuses. La course contre la montre imposée par la volonté des acteurs politiques ivoiriens soucieux de vite allez aux urnes ne doit pas être un prétexte pour rester impunis les graves violations des droits de l'homme perpétrer sur des populations ces dernières années dans notre pays.
Le Secrétaire général de l'OEPI invite l'ensemble de la communauté internationale à renforcer sa coopération économique avec le Gouvernement du Premier Ministre Soro Guillaume en vue de consolider l'accord de paix de Ouagadougou qui permettrait de relancer le processus de réformes de l'armé, la tenue des élection démocratiques, la bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme et de l'état de droit.
L'accord de paix de Ouagadougou est un compromis acceptable qu'il faut mettre au crédit de l'esprit du dialogue du secrétaire général des Forces Nouvelles et de la volonté manifeste de l'opposition ivoirienne de voir la Côte d'Ivoire sortir enfin de la crise.
Fait à Bruxelles le 04 / 04 / 2007
Le secrétariat général de l'OEPI l'OEPI
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